Sonia Duchateau
Mon lexique
Ce lexique est né de mon envie de rendre plus accessibles les mots que j’emploie en séance ou dans
mes articles.
Chaque terme que vous trouverez ici fait partie du langage du corps, de l’émotion et de l’équilibre.
Mon souhait : que ces définitions simples vous aident à mieux comprendre ce que votre corps
exprime, et comment la kinésiologie peut l’aider à retrouver son harmonie.
Ce lexique s’enrichira au fil du temps, au rythme de vos questions et de mes découvertes.
Approche psycho-corporelle qui utilise le test musculaire pour identifier les
déséquilibres liés au stress.
Elle repose sur le principe que le corps garde la trace de tout ce qu’il vit : émotions, tensions,
chocs physiques ou psychiques.
La kinésiologie aide à restaurer la communication entre le corps, le mental et les émotions pour
retrouver un état d’équilibre appelé homéostasie.
On pourrait dire que la kinésiologie, c’est la parole du corps.
Ce qui touche au ressenti, à l’affectif, aux émotions et à leur expression.
Les émotions influencent nos pensées, notre respiration, notre posture et notre énergie vitale.
Apprendre à les reconnaître, c’est déjà commencer à les apaiser.
Canal énergétique décrit par la médecine traditionnelle chinoise, par lequel circule le Qi (ou énergie vitale).
Chaque méridien est lié à un organe, à un élément (Bois, Feu, Terre, Métal ou Eau) et à une émotion dominante.
Un déséquilibre sur un méridien peut se manifester par une fatigue, une tension ou une émotion récurrente.
Fines membranes blanches et souples qui enveloppent tous les muscles, organes et os du corps.
Ils assurent la cohésion de l’ensemble du corps et véhiculent à la fois informations, tensions et émotions.
Lorsqu’ils se figent, ils peuvent générer raideurs, douleurs ou fatigue ; lorsqu’ils se détendent, tout circule à nouveau.
Capacité naturelle du corps à maintenir son équilibre global malgré les changements extérieurs.
La kinésiologie soutient ce processus d’autorégulation pour que le corps, le mental et les émotions retrouvent leur juste place.
État de tension légère et permanente des muscles qui maintient la posture sans effort conscient.
C’est ce tonus que le praticien observe lors du test musculaire : il révèle comment le corps réagit à une situation, un mot ou une émotion.
Réponse naturelle de l’organisme face à une contrainte ou un changement.
À court terme, il nous aide à agir ; à long terme, il épuise nos ressources.
La kinésiologie aide à identifier les sources de stress, à libérer leurs effets et à retrouver un état de calme intérieur durable.
Pour comprendre comment je vous aide à apaiser ces réactions, découvrez mes accompagnements
Zones réflexes du système lymphatique, utilisées pour relancer la circulation et libérer les blocages musculaires ou énergétiques.
Leur stimulation douce aide le corps à retrouver souplesse et vitalité.
Points situés sur la tête et le visage qui favorisent la régulation de la circulation énergétique et émotionnelle dans le corps.
Ils sont souvent utilisés pour apaiser les tensions liées à une émotion forte.
Personne formée à une méthode ou à un art, qui accompagne le corps dans son processus d’autorégulation.
En kinésiologie, le praticien ne « soigne » pas : il facilite le dialogue entre le corps et la conscience.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, c’est « un état complet de bien-être physique, mental et social,
et non pas seulement l’absence de maladie ».
Cette vision globale correspond pleinement à la philosophie de la kinésiologie : prévenir, équilibrer, harmoniser.
Zone du corps située entre la poitrine et le nombril, centre nerveux et émotionnel majeur.
Il réagit fortement aux émotions comme la peur, la colère ou l’injustice.
Apprendre à relâcher cette zone, c’est souvent retrouver de l’air, de la confiance et de la légèreté.
Le mot sanskrit « chakra » signifie « roue » ou « centre d’énergie ».
Dans une lecture symbolique, chaque chakra correspond à une zone du corps et à un aspect de notre équilibre émotionnel (sécurité, expression, intuition, etc.).
Sans dogme, ces notions peuvent être de beaux repères pour observer comment le corps traduit nos états intérieurs.
Le test musculaire est un outil d’évaluation douce utilisé en kinésiologie pour observer la façon dont le corps réagit face à un stimulus — une question, une émotion, un souvenir, un mouvement ou une information.
Il s’appuie sur un principe simple :
quand le corps est en accord, le muscle reste tonique ;
quand il y a du stress, le tonus s’affaiblit légèrement.
Ce changement n’a rien à voir avec la force physique : il s’agit d’une réponse neuromusculaire automatique, subtile et instantanée.
Grâce à cette réponse, la kinésiologie permet d’identifier ce qui crée une tension interne, ce qui aide à relâcher le stress, et quelles ressources peuvent être mobilisées pour rétablir l’équilibre.
burn out : Le burn-out est un état d’épuisement profond, à la fois physique, émotionnel et mental, qui apparaît lorsqu’une personne a trop donné, trop longtemps, sans avoir l’espace de se reposer ou de se ressourcer.
Ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas un “coup de fatigue”. C’est un effondrement du système, quand le corps et le cerveau n’arrivent plus à compenser le stress accumulé.
Le burn-out se manifeste souvent par :
• une fatigue extrême qui ne passe pas avec le sommeil
• une perte de motivation ou d’élan
• des difficultés de concentration
• un sentiment de saturation ou de débordement
• des tensions physiques ou des symptômes inexpliqués
• la sensation de ne plus “être soi-même”
Le corps finit par dire « stop » quand il n’a plus d’autre choix pour protéger la personne.
C’est un signal d’alarme… mais aussi une invitation à se rééquilibrer, à se recentrer, à changer de rythme et de posture.
J’ai moi-même traversé un burn-out ; je raconte ce chemin dans la page À propos.
La loyauté familiale désigne les liens invisibles qui nous relient à notre famille : nos parents, nos ancêtres, notre histoire.
Souvent, ces loyautés se manifestent par le besoin — conscient ou non — de rester fidèle à ce que notre famille a vécu, transmis ou attendu de nous.
Elles peuvent nous pousser à :
• porter trop de responsabilités
• reproduire des schémas qui ne nous appartiennent pas
• s’oublier soi-même pour ne pas décevoir
• rester dans un rôle qui rassure l’entourage
• se sacrifier pour “ne pas faire comme” ou “pour honorer” un proche
Ce n’est ni une faiblesse, ni une erreur : c’est une forme d’amour silencieux.
Mais parfois, ces loyautés nous éloignent de ce que nous voulons vraiment, et il devient nécessaire de les comprendre pour retrouver un chemin plus libre et plus juste pour soi.
La mémoire familiale désigne l’ensemble des traces émotionnelles, comportementales ou relationnelles que l’on hérite de notre histoire familiale.
Elle ne se transmet pas seulement par les récits ou l’éducation, mais aussi — parfois — de manière plus subtile.
On parle alors de transgénérationnel : ce qui s’est vécu dans les générations avant nous (traumas, peurs, deuils, rôles, loyautés, fonctionnements) peut influencer notre manière d’être, de réagir ou d’aimer… même si nous n’en avons jamais parlé consciemment.
Les recherches en épigénétique montrent aujourd’hui que certains stress intenses ou événements marquants vécus par nos ancêtres peuvent laisser une « activation » ou une « désactivation » sur l’expression de certains gènes.
Ce n’est pas une fatalité, ni une transmission déterministe : c’est une sensibilité accrue, inscrite dans le système nerveux, qui peut se rééquilibrer.
La mémoire familiale peut ainsi se manifester par :
• des réactions émotionnelles disproportionnées mais incomprises,
• des peurs anciennes sans cause actuelle,
• des schémas répétitifs,
• un sentiment d’être « loyal » à un vécu qui n’est pas le nôtre,
• des comportements appris sans l’avoir voulu.
Comprendre ces mémoires, ce n’est pas chercher des coupables :
c’est remettre de la clarté, libérer ce qui ne nous appartient plus, et retrouver sa propre trajectoire.
